
Dans la même série, poursuivons par d’autres Belges joydivisionesques en diable. Ici Ian Curtis est remplacé par une chanteuse plus hésitante que mon biceps droit devant l’effort. Pour le reste, les tambours roulent très bien.

Dans la même série, poursuivons par d’autres Belges joydivisionesques en diable. Ici Ian Curtis est remplacé par une chanteuse plus hésitante que mon biceps droit devant l’effort. Pour le reste, les tambours roulent très bien.

Plus proche de Gang Of Four mais au niveau capillaire très proche de Ian Curtis. (la fameuse coupe moine-nazi esthétique)
N. B. Pour l’anecdote, rares sont ceux à pouvoir se targuer d’avoir essuyé les plâtres pour Joy Division ; c’est le cas de ces belges raides…

Au risque de me répéter et d’ululer sur les lèvres d’un désert qui ne cesse de croitre ! Grand disque dégingandé !
Bon ce disque posez le à l’intérieur d’un vase Ming, placez ensuite le tout (Ming et disque) entre deux porcelaines de limoges, là-haut oui c’est ça, très très-haut sur une commode normande. Attendez ensuite…
P.-S. Tiens ! je me souviens de cette histoire de brontosaure squelettique chez Howard Hawks, il y a de ça dans ce disque, mais en plus politique. (Paul Virilio me tamponne)

J’hésite entre néo-hussard, néo-Jesse Garon, néo-Dominique A et néo-twang. En tous les cas ce n’est pas néo-shoegaze pour un sous.

Late punk (pour ne pas dire post) d’Austin (Texas) avec chanteuse finalement plus Sandy Denny (douce cascadeuse) que Grace Slick (pythie lysergique). Je recommande l’écoute de ce disque, il est presque bon .
P.-S. Il y aussi un chanteur (moins convaincant) et la basse est plus souvent slappée et sautillante qu’à son tour.

Un disque avec plein de chansons (des vraies) comme chez Can, mais en plus éthéré et en moins bien-mal chanté, un disque que devrait débéqueter le quidam moyen qui le trouvera plus emmerdant qu’une coloscopie mal menée, mais bon…
Twenty-One classic minimal synth/coldwave/italo tracks including music by 1000 Ohm, Martin Dupont, and Circuit 7.

Les synthés sont gras comme une bonne saucisse et il faut bien avouer qu’il faut presque aimer ça malgré le côté bourratif et le « rock héroïque » qui rodent.